Au niveau national, la loi de cohésion sociale a simplifié les démarches administratives pour les entreprises et de nouvelles mesures fiscales incitatives lèvent les derniers freins au développement rapide de la filière d'apprentissage. Pour les employeurs, l’apprentissage est un moyen d'anticiper leurs recrutements, d'évaluer sur le terrain leurs futurs collaborateurs. Les Chambres de commerce et d’industrie viennent de signer avec le Ministère de l’Education nationale une convention pour soutenir le développement de la filière.
1000 entreprises adhèrent déjà à la Charte de l’apprentissage, fer de lance de la Mission de promotion confiée à Henri Lachmann, PDG de Schneider Electric. De nombreuses Régions se sont par ailleurs engagées avec l’Etat sur des contrats d’objectifs et de moyens (COM) afin de soutenir l’apprentissage.
Le Gouvernement vient également d’adopter, dans le cadre de la loi sur l’égalité des chances, un dispositif obligeant les grandes entreprises à faire de l’apprentissage une voie privilégiée de recrutement de leurs collaborateurs. L'objectif de ces mesures est de faire passer le nombre d'apprentis de 350 000 à 500 000 d'ici à 2009.